ILE DE OUESSANT

Publié le par mikael29.over-blog.fr

Les cinq phares de l'île

 

 

 

 

Le Creac'h

À l'extrémité ouest de l'île, identifiable par sa tour de 55 m de haut, à bandes noires et blanches, il guide l'entrée des bateaux dans la Manche.
Allumé en 1863, c'est l'un des plus puissants du monde. Ses deux éclats blancs toutes les dix secondes ont une portée de 33 milles (61 km) depuis 1971, date à laquelle son système optique fut alimenté par une lampe au xénon, portant sa puissance lumineuse à 250 millions de candellas.
Un puissant radio-phare et une corne de brume complètent son équipement.

 

 

 

 

  - Nividic

Il se trouve à l'ouest de l'île en face de la Pointe de Pern. Il a la particularité d'être équipé d'une plate-forme pour hélicoptère (1955).

Construit entre 1911 et 1934, arrêté cinq ans plus tard, il fut réhabilité et automatisé en 1959.
Jusqu'en 1972 c'était le Creac'h qui l'alimenta en électricité.
 

 

 

 

- Le Stiff

Il a été construit au point culminant de l'extrémité est de l'île en 1695 par Vauban et allumé en 1700.
Sa hauteur est de 33 m environ (90 m par rapport au niveau de la mer).
Il a d'abord fonctionné au charbon, puis en 1889 au pétrole. Au début du XXè siècle, il a reçu l'appareil optique.
Aujourd'hui il est automatisé (et sous télécontrôle à partir du Créac'h) : 2 éclats rouges toutes les 20 secondes ; sa portée est de 24 milles.

 

 

 

- La Jument

Il se trouve à 2 km au sud-ouest de l'île.

C'est après avoir réchappé de justesse à un naufrage dans les parages de l'île en 1878, que Charles-Eugène Potron s'engagea à léguer
400 000 Francs-or afin d'ériger un nouveau phare, à condition de le réaliser en 7 ans.
Le chantier, premier du genre aux abords d'Ouessant, s'ouvrit en 1904 sur le rocher Ar Gazek-Koz (la vieille jument).

Le défi fut relevé au prix de multiples dangers mais la consolidation de cette impressionnante tour octogonale se poursuivit jusqu'en 1940. Le phare, ancré dans le roc par quatre câbles sous tension, est classé dans la catégorie des "Enfers". Haut de 47 m, il se signale par ses trois éclats rouges toutes les quinze secondes et sa sirène de brume. Sa portée est de 19 milles.
Automatisé en juillet 1991, il est désormais télécommandé à partir du Créac'h.

 

- Kéréon

Au sud-est de l'île, à 3 km, dans le passage du Fromveur (courant très violent, pouvant atteindre 16 km à l'heure, dont le nom signifie grande frayeur), Kéréon est bâti sur l'écueil de Men Tensel, "la Pierre Hargneuse".

Sa hauteur est de 41 m (38 m par rapport au niveau de la mer) et sa portée de 17 M. Son feu blanc et rouge, 1 éclat long/ 1 éclat court toutes les 24 secondes, signale les récifs à fleur d'eau qui se trouve entre le phare et la côte.

Entamée en 1907, sa construction put se poursuivre dans des conditions extrêmes, grâce à un don des descendants de Charles-Marie Le Dall de Kéreon (enseigne de vaisseau de la Royale condamné à mort à l'âge de 19 ans en 1794).

Surnommé " le Palace ", en raison de son plancher en marqueterie et de ses lambris en chêne de Hongrie, Kéreon fut le dernier "phare monument" érigé en mer. Alimenté en pétrole jusqu'en 1972, il est désormais électrifié grâce à une éolienne et est automatisé.

 

 

 

- La Tour radar

Elle a été mise en service en 1982 à la suite des naufrages de l'Olympic Bravery en 1976 et de l'Amoco-Cadiz en 1978.
Elle surveille le rail d'Ouessant situé à 14 km de l'île.

Sa hauteur est de 72 m et de 136 m par rapport au niveau de la mer.

 

 

 

L'église Saint-Pol-Aurélien

Cet édifice du XIXè siècle, dû à l'architecte diocésain Joseph Bigot, est dédié au premier évangélisateur de l'île.Se situe au bourg de Lampaul

 

 

 

 

 

À Ouessant on élève beaucoup de moutons.

 

 

 

Le Moulin de Caraes

C'est le seul vestige visible aujourd'hui des moulins autrefois si nombreux. L'île compta jusqu'à cinq moulins seigneuriaux, dont on a retrouvé les traces.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, quand les Ouessantins durent à nouveau cultiver l'orge et l'avoine, une quarantaine de moulins fonctionnaient. Comme c'étaient des moulins à orge, le grain y était moulu de façon très grossière et la farine, non blutée, servait à faire un pain fruste et un gâteau, le farz oaled.

 

 

 

 

 

Le moulin est carré, il pivote sur un tourillon fiché dans
un socle cylindrique plein et maçonné

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Publié dans Region Ville

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